lun.

30

juin

2014

Le skype

Ce machin-là, appelé Skype a transporté ma voix et mon image sur le continent américain. la liaison était bonne. Il a pu pénétrer à l'intérieur de la maison d'un ami et quel ami, l'intelligence, la culture et en plus bardé de diplômes. Il se reconnaîtra, c'était Amar pour ne pas le citer ça peut ne pas plaire, lui l'intrépide quand il s'agit de la science ou de la littérature, il est d'une humilité exemplaire très disponible enfin un sage érudit. Pour revenir à ce machin qui a permis une discussion sereine et profitable mutuellement, hh hh, j'en ai tiré profit de son savoir qu'il a étalé sans réserve avec en plus un langage à ma portée. Ce genre de personne rode souvent dans nos parages, mais nous n'en profitons jamais de leur lumière, par vanité ou par orgueil. Le résultat est négatif pour la société en rupture de ban avec ses élites . Et pourtant nos détendeurs du savoir ne se dérobent jamais face leurs à interlocuteurs, ils voudraient servir leur contrée. Moi je les trouve sympas, gentils, serviables, je dirais à la hauteur de leur personnalité où se mêle la bonne parole à l'humilité. Ils sont prêts à l'initiative pour peu que les gens leur fasse une invite.

Lire la suite 1 commentaires

sam.

03

juil.

2010

Retrouvaille

            En ce jour béni, mon ami Ahmed me surprend dans ce café du centre en me disant  -j’ai une surprise pour toi. Que vois-je ? Un ami de longue date, perdu de vue depuis une décennie. C’était toi Hacène avec un flot de souvenirs du temps passé, la jeunesse, l’aventure, enfin la vie ,la vraie.                          Tout passait en un laps de temps ou tu franchissais le pas-de-porte du café. Je suis content que tu gardes une physionomie presque juvénile et ton aura illuminait ton passage entre les gens pour venir vers nous, la bonne santé était visible sur ton visage souriant.

               Une petite discussion très conviviale ne dura que quelques minutes, Ahmed t’interpelle et le devoir familial ou professionnel que sais-je ? Te recommande de te lever et de partir.

   Un rendez-vous via internet est pris.  

Lire la suite 3 commentaires

jeu.

17

déc.

2009

L'intelligence de ma grand-mère

Ma grand-mère prise d'ennui décide de rendre visite à  ses petits-enfants, nés de sa fille Saadia.

Son choix de passer une journée ensoleillée parmi les siens répond : à deux besoins essentiels à ses yeux, faire chauffer son corps par des rayons ennemis acharnés des acariens. Détendre sa musculature engourdie par le froid, dans son kannoun n’en peut pas chauffer toutes les parties en même temps.

Grand-mère a souvent mal partout, elle disait qu'elle a plusieurs maladies.

Entourée de son beau fils de sa fille et ses petits-enfants, elle souriait à tout va, elle heureuse. Son gendre ne cesse de l'observer, quand, soudain il remarque un geste insolite de sa belle-mère. Elle a ramassé un petit objet, elle l’a mis dans la bouche, prend la bouteille d'eau que sa fille avait posé à côté d'elle et elle avala l'objet avec.

Son gendre intrigué lui demanda

 - Que faites — vous - là ! — belle-mère ?

-Je prends le cachet que je viens de ramasser, je l'ai avalé.

-Mais c'est dangereux pour ta santé ! et puis tu ne sais pas à quoi il est utile, en plus, il soigne qu'elle maladie ? Tu ne le sais pas n'en plus ?

Calme-toi fiston,  j'ai beaucoup de maladie, ce cachet trouvera certainement celle à quoi, il est utile.

 

Lire la suite 2 commentaires

jeu.

29

oct.

2009

La rencontre insolite

La rencontre  insolite  

    Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.

          Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment.                L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes,  femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.

      La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.

          Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.

         Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers.                 Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.

          Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.

          Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.

          Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.

            Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.

              Une présence du père et du fils pour des raisons différentes,  au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.

         Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...

 

Lire la suite 1 commentaires

dim.

18

oct.

2009

L’héroïsme caché de Rachid

          Un passé politique basé sur des éléments pragmatique du meilleur moyen de sortir le pays du moins la région d’une stabilité anachronique de laisser-aller de « Je veux quitter le pays au prix de ma vie ” Rachid, un jeune homme de la génération post indépendance, issue d’un milieu révolutionnaire, il commença sa vie active en parallèle avec un militantisme guerrier, sauf que cette fois-ci c’est à la pierre et aux manifestations politiques et pacifiques qu’il s’attellera à raffermir son engagement dans la lutte pour la liberté et la démocratie.

            Notre homme était dans tous les combats durant toute une décennie sans réfléchir une minute sur l’issue que peuvent lui réserver certains pseudo militants de la cause commune.

            L’adversaire c'est-à-dire le pouvoir en place pendant ces temps d’âpre lutte avait usé de tous qui était en sa possession pour diviser les rangs, pour attirer dans le sillage de l’amour pour l’argent et promettre un strapontin à d’autres pour arrêter le processus de la marche vers plus de liberté.

C’est de bonne guerre ! me diriez-vous ?

            Oui, c’est de bonne guerre, mais là ou il ne l’est plus, c’est le déviement d’un mouvement populaire (certain diront populiste) d’essence démocratique en une anarchie due à l’inflation de la popularité des chefs.

Notre jeune homme serai un commandant de willaya, s’il était né pendant la valeureuse guerre de libération, mais dans cette autre forme de lutte que les autres appellent le grand djihad, notre ami Rachid s’est retrouvé dans un imbroglio de lutte d’intérêt sans perspective d’avenir politique pour lui, le pays et la région, il s’est résolu à se reconvertir dans le commerce, métier qu’il avait embrassé, dans sa frêle jeunesse.

Le destin n’a pas était conciliant avec Rachid, marié à une jeune femme dont il espérait remodeler son futur parcours vers plus de vie privée à l’instar des jeunes de son âge qui se promenait le pantalon crocheté par leur enfant de bas âge que Rachid voyait d’un bon oeil celui de la réussite.

Je disais le destin, je dois dire la chance pour ce jeune homme aux qualités masquées ne lui avait pas souri, sa femme tombe malade gravement au point de perdre la vie prématurément, juste après la naissance d’une jolie petite fille qu’un sort veut qu’elle soit le sujet d’une dispute entre Rachid et ses beaux parents.

Et voilà qu’un autre combat d’une autre nature commence.

Rachid n’a rien perdu de verve combative, il mena de paire les actions de réussite de son nouveau job et  la récupération de sa fille

La distance et la différence ethnique rendent plus complexe la solution de cet épineux problème de la garde de l’enfant.

Le souci de faire garder l’identité familiale dans sa grande vision : ethnique religieuse et tout ce qui fait la sagesse montagnarde.

            Rachid imprégné d’un humanisme avéré, armé d’une claire voyance, il décide de se lancer ce nouveau défi, il réunit toute la documentation nécessaire pour un combat juridique, il met ses affaires de toilette et quelques habits dans la valise, il prend le premier fourgon vers la destination fatidique.

            Que présages-tu de ce voyage ? lui demanda un ami qui l’accompagnait vers le fourgon.

Je ne reviendrai pas sans ma fille ! lui répondit sèchement Rachid.

 

 

 

Lire la suite 1 commentaires
- A la gloire de nos aïeux -

Le drame

 J'ai assisté à une scène émouvante hier samedi dixième jour du ramadan entamé, dans mon café habituel Chaara. Un fait anodin qui avait pris en moi une proportion alarmante.

 

La suite...

Zitote m’a dit

 

         Son ami intrigué par cette sortie inhabituelle lui demanda : - mais cher ami qui est ce qui te prend à réagir de cette manière brutale à la face de ta progéniture ?

 

La suite 

 

Le décès de notre instituteur

Mr Chala ce jour de lumière de l'année scolaire 1952-53, une nuée d'enfants d'une classe appelée la classe des moyens vous attendaient alignée impeccablement devant le portail attendant impatiemment votre arrivée.

 

       Quand  la vieille ponhard apparue en face du portail de l’école d’El Khemis du village de Cheurfa n Bahloul, un «  bonjour monsieur »  fusait des fonds des poumons des élèves que nous étions , présageant l'arrivée d'un homme du savoir amenant dans ses bagages une ardeur, une volonté de faire de  ces petits hommes, des hommes.

       Oui ! il avait fait de nous des hommes, la suite des premières années de l'indépendance démontra que le travail qu'il réalisa trouvait un répondant inespéré à l'Algérie qu'il portait secrètement dans son cœur.

 

                                                                                        La suite

 

Une lettre à mon enfance débridée

 

          Si j'ai décidé à t'écrire c'est parce que je viens seulement de me rendre compte que le temps qui est précieux et que tu devras utiliser à bon escient n'avait pas été prit en  charge de façon parcimonieuse.

 

                                                                             Lire la suite

 

 


Reconnaissance

          Je ne saurai répondre avec pondération aux gratitudes formulées à travers Facebook, par email et sous forme de commentaires en public et en privé de certaines personnes, je puisais comme d'une source de lumière de leurs idées, de leurs gestes quotidiens pour nourrir mes pensées, de ces faits la reconnaissance leur revenait de droit et en priorité.
         Je suis redevable de mes ami(es) de tous ce qui peut ressortir de positif dans ma façon de voir de réagir et de formuler mes besoins culturels et autres.
        Je prends donc une résolution irrévocable de "partager" et de partager

Une autre façon de m'exprimer par un petit montage, recette maison.

Lettre d'un mourant à son ami

Lettre émouvante d'un mourant actuellement décédé  à son ami encore vivant.

 

TE CONNAISSANT ADULTE ALORS QUE JE N'ETAIS QU'ENFANT ET TE VOYANT EVOLUER DE LOIN AVEC TANT D'ALLANT
AVEC LA MISSION DE L'OMS, APRES L'INDEPENDANCE,J'ENVIAIS TA HARDIESSE, ENTRE AUTRES QUALITES QUE J'AI EU L'OCCASION DE CONSTATER TOUT AU LONG DE NOTRE AMITIE ET PARCOURS MILITANT AU SERVICES DES HUMBLES ET DES DEMUNIS. TU AS TOUJOURS ETE EN AVANCE SUR TON TEMPS! LES PAS DE GEANT QUI CARACTERISENT TON AVANCEE DANS LE DOMAINE LITTERAIRE ET INFORMATIQUE NE FONT QUE CONFORTER MON OPINION SUR TON INTELIGENCE ET ABNEGATION SUR LEQUELLES J'AURAI,SI DIEU LE VEUT L'OCCASION DE REVENIR. JE FERAI DE MON MIEUX POUR APPOTER MA TRES MODESTE CONTRIBUTION A TON BEL EDIFICE.
L'ETONNEMENT SUR TOUTE MERVEILLE OU MIRACLE DONT TU SERA L'AUTEUR NE RISQUE PAS DE ME SAISIR, MAIS IL NE MANQUERA PAS DE ME RAVIR.
LE SORT AUQUEL JE ME PLIE, NE ME PERMET PAS, HELAS, DE SUIVRE TON OEUVRE LOUAQBLE ET TA CADENCE.

Une rencontre fortuite entre une grenouille et un scorpion

 

En ce temps automnal le scorpion traversa le ruisseau asséché pour aller dans l'autre rive chercher quelques subsides pour ses petits affamés. Depuis deux jours, il les nourrissait d’espoir. Notre animal profita de cette aisance pour se prélasser un long moment à l’ombre d’une pierre.

       Le ciel bleu de cette soirée changea brusquement d’humeur et largua une tornade sur des plaines assoiffées par un long été caniculaire.

       Le petit ruisseau asséché devint subitement une rivière en crue.

       Le scorpion dérangé se hâta de rejoindre ses petits sur l’autre rive. L’accalmie des eaux en colère revenue, il se rapprocha un peu plus de la rive et tomba nez à nez avec une grenouille.

       Après quelques salutations d'usage, il demanda à la grenouille :Chère Dame comment je peux traverser ce ruisseau sans me noyer ? Je dois rejoindre mes petits.

       Le coassement de la grenouille se faisait entendre à mille lieux, probablement pour alerter ses congénères.

       -J’ai une solution pour toi, je vais te prendre sur mon dos et te faire traverser la rivière, mais j’ai vraiment peur que tu me piques, ton venin est mortel.

 -   Ne t'inquiète pas nous ferons le voyage sans problème.

        La grenouille décida de transporter le scorpion pour lui éviter l'immersion. Il sauta sur son dos et s'installa convenablement.

       À l’arrivée, le scorpion piqua la grenouille au moment de descendre.

- Pourquoi me fais-tu ce mal après mon bienfait disait-elle en pleurant ?

- C'est normal pour moi de piquer tout le monde même ceux qui me font du bien, je n'ai pas d'autres plaisirs, c'est ma façon de vivre ma vie.

 

Ainsi va le monde, certains humains sans scrupules ne sont là, que pour faire du mal.

 

 

 

A la gloire de nos aïeux

 Pour ceux qui veulent me lire, mon livre sous le titre " A la gloire de nos aïeux" se trouve à cette adresse <arezkimensous@gmail.com>. L'auteur se chargera de vous le transmettre.

Les oiseaux

                La connaissance des espèces d’oiseaux , nous imprègne de leur style reviviscent, les chants et les sons lancés à tout va, quand il n’est pas pris aux pièges par l’espèce humaine,un sport que je rêve de reprendre si ma carcasse n’était pas abîmée. Je ne m'aviserai jamais à le prendre autour d'un point d'eau ça ressemblerai à une action déloyale envers les piafs. Le chant d'oiseau apaise les personnes en détresse et apporte sa touche de convivialité dans des cérémonies familiales. La biodiversité ne pourra pas se passer de cette espèce  très utile, sa protection est une condition sine qua non  à une bonne santé de la planète.

 Thalla  

 Que faut-il dire de Thalla source de vie ? Combien de femmes s'étaient rencontrées ? Combien d'histoire et de fait racontés au bord de ce lieu mythique et vénéré ? Rien, elle répond d’elle-même par son liquide précieux pour étancher la soif,éloigner les acariens rodant tous les jours autour de l’humain et toutes saletés porteuses de maladies, lavées à grande eau. L’eau de Thalla transportée par les femmes sur de longues distances, posée sur la tête, elle balançait au gré des pas que le chemin menant à la demeure embuche de pierres mal assises.
     Thalla, sujet d’adoration des femmes du village pour son nombre de souvenirs relatés sans souci d’être éventé, elle avait aussi ce don de garder le secret au fond de ses entrailles ou seules les personnes qui pouvaient interpréter les bruitages d’eau retournant vers la source arriveraient à décrypter le contenu, mais là, il fallait être présent,ce qui était interdit par les coutumes.

Oui ! Pour une vie authentique nature et non superficielle 

      Un savoir linguistique poussé et un don romantique libéré ne suffiront pas à décrire cette symbolique prise illustrative.

La figue blanche 

        De l'eau à la bouche donnée par la figue blanche délicieuse et mielleuse, elle craque de son jus parfumé coulant au contact des doigts appelés à la partager en deux pour mieux convenirà une double bouchée.

       Un temps qui déclenche le système pavlovien sur toutes les parties sensibles de 
l'estomac sans oublier le plaisir des yeux à travers ce genre de fait. Le figuier l'arbre donnantce fruit nourricier fait remonter le temps ou la société était cadrée par les valeurs culinaires que seules nos ancêtres savaient transmettre.

           Un modeste hommage à ces figuiers et oliviers hérités de nos parents.

Que la postérité puisse continuer à les entretenir.

 

Lettre à nos amis occidentaux

 

                     Voyez-vous chers amis ! depuis l’avènement du printemps dit arabe je ne dors plus, non pas que je suis un dirigeant que le peuple veut détrôner, mais simplement un citoyen qui veut comprendre les motivations réelles des uns et des autres sur le champ des luttes dites pacifiques des révoltés dans l’espoir d’être libre dans leur pays avec comme organisation, des institutions démocratiques d’inspiration des vécus de nos populations

                                                                                          La suite et le commentaire de Karim Baziz

Mon mot 

Chers lecteurs, je tiens par cette présente nouvelle à mettre noir sur blanc, un parcours d'un homme simple dont les péripéties ne différent en rien des personnes normales rencontrées au hasard,  au coin d'une rue ou sur une terrasse d'un café.                                                                                                                     La suite   

                                                                                                                    

L'arbre de mon village 

L'arbre, surtout celui de mon village « le vieux chêne ».
Il hébergeait gratuitement les bonnes fées faiseuses de bien
il nous met chaque été de l'ombre, sans jamais nous demander de contre   partie 
Pour connaître la vitesse du vent, notre vieux chêne remue ses branches   à la mesure
Quand de la grêle commence à tomber notre gentil vieux, sous sa protection amortie l'élan
Il reçoit les nichées d’oiseaux, mais ceux-là lui grattent le dos de temps en temps
il ne fait pas que ça, il fait mieux,mais discrètement, il fixe la terre, la bonne terre nourricière, il l'empêche de partir par les eaux.
Ennemi nº 1 des éboulements.
Il participe activement à l’équilibre de l’environnement
La meilleure c’est grâce à l’arbre pourvoyeur d’oxygène que nous vivons mieux.
Pour tout ça nous devrions prendre soin de notre nature mal traitée par l’homme dont
l’arbre constitue la jointure.
Planter des arbres c’est donner plus de vie à la vie