Mon mot

Chers lecteurs, je tiens par cette présente nouvelle à mettre noir sur blanc, un parcours d'un homme simple dont les péripéties ne différent en rien des personnes normales rencontrées au hasard,  au coin d'une rue ou sur une terrasse d'un café.

Le pourquoi de cette démarche qui consiste à porter sur la place publique la génése de son cheminement tracé par le destin, elle s'explique par le souci d'éclairer sa postérité et ses lecteurs sur les choix que l'individu est appelé à trancher en des moments ou la maitrise des moyens ne relève pas de ses capacités ni de ses prérogatives.

         Des haut et des bas naturelement, comme tout être humain, des rires et des pleurs jonchaient son chemin sinueux, Le cas d'Arezki était atypique, élevé par des vieux qui ont perdu le sens de l'humour, du jeu quant au rire il était toujours sarcastique, commercial diront certains.

          L'effort et l'abnégation consenti était au dessus de leur capacité , tellement assouvi de leur liberté par un colonialisme aveugle, imposé jusqu'au dernier bien, arraché de la nature hostile . Les indigènes ne possedaient que des terres non arable, éscarpées et rocheuses.

            L'absence de parents biologiques créa un manque que le hasard et la providence ne peuvent combler, il traîna des complexes affectifs, d'asociabilité et il développa surtout un égo perméable aux influences et aux aliénations de toutes sortes.

           Une génération imbue de l'école française et coranique additionnée à l'action vigilante des sages du village avait su redresser les manques d'Arezki que partagent ses amis dans les moments d'interpénétration cognitive.

         Un long parcours jonché par des conflits guerriers, tels la guerre mondiale, la guerre de libération nationale et une multitude de révoltes réprimées dans le sang menèrent le peuple algérien dans le dénuement total...
     Merci de votre confiance.