La rencontre insolite

La rencontre  insolite  

    Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.

          Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment.                L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes,  femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.

      La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.

          Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.

         Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers.                 Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.

          Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.

          Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.

          Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.

            Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.

              Une présence du père et du fils pour des raisons différentes,  au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.

         Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...

 

La rencontre  insolite  

    Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.

          Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment.                L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes,  femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.

      La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.

          Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.

         Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers.                 Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.

          Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.

          Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.

          Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.

            Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.

              Une présence du père et du fils pour des raisons différentes,  au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.

         Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...

 

La rencontre  insolite  

    Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.

          Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment.                L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes,  femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.

      La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.

          Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.

         Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers.                 Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.

          Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.

          Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.

          Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.

            Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.

              Une présence du père et du fils pour des raisons différentes,  au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.

         Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...

 

La rencontre  insolite  

    Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.

          Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment.                L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes,  femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.

      La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.

          Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.

         Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers.                 Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.

          Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.

          Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.

          Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.

            Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.

              Une présence du père et du fils pour des raisons différentes,  au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.

         Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...

 

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Commentaires : 1
  • #1

    kamel (samedi, 31 octobre 2009 14:13)

    Une belle histoire, mérite d’être exploite en scénario ; En développant son coté psychologique.
    Rencontrer son père après trente ans d’absence,le sourire au lèvres et l’envoyer loin des contrôle ,des soldat,de la guerre quoi !? Ver la liberté et trouver son ex aussi simple,je le voie plus une opportunité
    Qu’insolite .le patriotisme, la trahison pesaient-ils sur lui ? Non je ne le pense pas ! il a déjà trahi sa femme ……