Les émigrès et nous

Bonjour, Y a-t-il encore des gens d'ici et de là-bas ?
En 2008, la mondialisation, l’Internet et la parabole deux têtes deux à trois assiettes par maison dans les plus reculés des contrées.
Non ! et non ! il n y a aucune différence, minime soit elle d’ordre morphologique, sentimental, savoir, social et politique.
Notre comportement peut évoluer positivement ou négativement selon le bagage intellectuel de la personne en contact avec une culture et le milieu social fréquenté.
Dans toutes les sociétés et chez tous les peuples le bon côtoie le mauvais.
En ce qui nous concerne, après de la confiance entre les habitants algériens des deux rives, la première génération d’émigrés, la guerre de libération portée au coeur de la France par des actions solidaires. 
Ce temps est révolu, celui de l’entre aide à sens unique aussi, les espoirs et les ambitions utopiques aussi, des relations basées sur l’arnaque aussi.
L’eurodinar est devenu,seul détendeur de tous les pouvoirs.
Tous les maux viennent de supériorité du matériel sur la valeur humaine, voyez la planète comment elle est devenue, les riches plus polluants.
La planète transformée en un village ou les plus forts ont toujours raison.
Je repose la question d’une autre manière : la grande majorité de ce forum fait elle partie des plus forts ou des plus faibles ?

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Commentaires : 28
  • #1

    solitaire (mercredi, 26 novembre 2008 06:13)

    bonjour a tout les interlocuteur
    pour vous repondre monsieur arezki, je to tiens deja a vous dire que c'est vrai,les riches ont toujours raison, car la richesse est un pouvoir malheureusement,sauf que c'est tout le monde qui reve de devenir riche, et s'il devient riche,il fera parti de ce monde
    poluant et monopolisant en matiere de droit, tout en oubliant tout devoir, certe, concernat les imigrés, j'en sais logiquement chaque chose doit avoir des limites, et des primitfs,
    pour la mondialisation, surtout quand on parle des paraboles, c'est un peu compliqué chez nous, pour moi c'est une forme de colonialisation culturelle, on est influencé surtout par la france, d'ailleurs elle est partout, on ne jure que par la france,elle est dans notre maniere de s'habiller de nous nourrire, et meme de penser, notre languee maternelle n'a pu resister, vous savez ce que l'on parle monsieur, c'est un dialect batare qui voyage entre le kabyle, l'arabe et le français et meme des fois l'anglais, leurs culture nous a tellement envahi a ce que nous allons perdre notre identité un jour, et c'est vraiment malheureux, helas, mais elle a quandmeme des avantages, et le net aussi c'est quelque chose de formidable, c'est ce qui nous permet au moins de minimiser un peu notre retard, par rapport aux occidentaux, si je revins sur la question,des valeures materielles qui depassent les valeures humaine, je suis entierment d'accore c'est une realité touchante,mais on peut rien faire malheureusement parceque pour quelques uns c'est leurs morceau de pains qui risque d'etre en jeux, alors on se laisse faire c'est tout, je pense que je suis tres long dans mon commentaire, je m'excuse, mais au mois ça m'a permis d'exterioriser ce qui est a mon fond, et m'exprimer, et sinon je vous remercie et bon courage

  • #2

    Arezki (vendredi, 28 novembre 2008)

    je pense que je suis tres long dans mon commentaire, je m'excuse, mais au mois ça m'a permis d'exterioriser ce qui est a mon fond, et m'exprimer, et sinon je vous remercie et bon courage.

    Lache toi mon ami tu n'es pas long au contraire...
    Ce qui engousse les gens, de mon point de vue c'est justement le manque de dialogue sain et franc entre les membres d'une même famille fils, file et leur père et mère. Mais aussi et surtout entre les humains, une façon idoine de resserrer les liens et mieux appréhender les difficultés et pourquoi ne pas remédier.

  • #3

    Hamid ! (jeudi, 04 décembre 2008 19:24)

    Une petite leçon de moral, à tous ceux qui voudraient quitter ce merveilleux pays...

    Comme je le disais ci-dessus : Lorsqu'on abat un chêne centenaire, ses racines les plus profondes souffrent et s'accrochent désespérément à la terre qui les a nourries...

    Quand on est attaché à un endroit, rien ni personne ne peuvent nous en extraire.

    Mon pays, mon village, mes amis, toutes et tous ceux qui m’aiment. Malgré toute la richesse, le confort et la volupté que l’Europe peut m’offrir, rien ne peut les remplacer !

    Bizarre, diraient certains. Mais croyez-moi que la souffrance est réelle, permanente et soutenue. On souffre en silence et sans se faire remarquer.

    Je ne suis pas seul dans ce cas, tous ceux qui vivent ici depuis un certain temps, endurent le même calvaire...

    Au début, nous arrivons en Europe, jeunes, beaux et sentons le sable chaud, comme disait l’autre.
    Insouciants, le plus important c’est de gagner du fric pour ensuite le dépenser dans les bras des belles et ensorceleuses Françaises... L’esprit occupé et conditionné tout le temps, nous n’avons pas le temps de penser à quoi que ce soit d’autre. On oubli d’où on est et même son vrai prénom !

    Quelques années après, nous avons enfin tout, le 4x4 et la Mercedes, la spacieuse villa, la belle résidence secondaire en bord de mer, un appart en montagne, un compte bien garni... Ce fut une belle réussite !

    Mais on se rend vite compte que l’essentiel nous ne l’avons pas hélas pas encore !
    Ce parfum, ce charme, ce mystère qui nous attirent, cette chose inexplicable qu’on ne trouve qu’à l’endroit où nous sommes nés et passé notre adolescence.

    Alors nous commençons dans la quête de ce rêve perdu, qui pourrait s’allier à toutes ces merveilleuses choses que nous avons déjà, on investit dans les endroits les plus chics et les plus chers, pourvu qu’ils ressemblent à notre chère et regrettée terre natale, on s’entoure de figuiers, d’oliviers, de karmouss, même de narcisses (Thikhlel nenvi), on met des tapis de chez nous, on s’efforce de manger la cuisine de chez nous. Mais rien n’y fait !
    On se construit tout un environnement pour se tromper soi-même, mais la nostalgie est toujours présente et la souffrance est de plus en plus intense.

    Puis, on repart en Algérie, une fois de temps à autre, une fois tous les 3 ans, après une fois par an. Et on finit par y aller 3, 7, 11 fois par an. Et on se rend enfin compte que le seul remède à cette peine qui nous étouffe de l’intérieur, c’est de vivre dans le pays de mes Ancêtres, dans le pays qui m’a vu naître et qui m’a fait grandir... Dans ce village où j’ai tout appris, où j’ai aimé pour la première fois, où j’ai eu mon premier chagrin, où je me suis égratigné les genoux, où j’ai posé des pièges pour attraper ces maigres consolations... Où j’ai enterré mes Parents...

    Plus rien ne peut plus jamais me détourner de cet objectif.
    Je veux et persiste abandonner tout ce que je possède, tout ce que j’ai eu tant de peine et mis tant d’années à construire, pour retourner chez moi, même si je ne trouve que ce morceau de pain arrosé d’un filet d’huile d’olive et cet oignon qui m’ont fait grandir, j’accepte et signe.

    Je vous raconte une petite anecdote sur une personne que je considère comme un Ami. Elle a 82 ans, elle est Française de souche, bien établie en France et avec toute sa tête. Quand elle m’a appris que son seul souhait c’est de mourir dans ce pays qui la vu naître, qu’est l’Algérie. J’ai eu des larmes aux yeux. Et je lui ai promis de tout faire pour l’aider à exaucer son rêve...

    Sa révélation n’a fait que me conforter dans mon souhait qui est de rentrer à Thachroufth Azazga, s’il faut épouser une Kabyle... et couler des jours heureux, ENFIN...

  • #4

    Hamid ! (jeudi, 04 décembre 2008 19:27)

    UNE PETITE LEÇON DE MORAL, A TOUS CEUX QUI VOUDRAIENT QUITTER CE MERVEILLEUX PAYS...

    Comme je le disais ici http://azazga.frbb.net/nostalgie-quand-tu-nous-tiens-moments-vecus-f22/souvenirs-intenses-t12.htm : Lorsqu'on abat un chêne centenaire, ses racines les plus profondes souffrent et s'accrochent désespérément à la terre qui les a nourries...

    Quand on est attaché à un endroit, rien ni personne ne peuvent nous en extraire.

    Mon pays, mon village, mes amis, toutes et tous ceux qui m’aiment. Malgré toute la richesse, le confort et la volupté que l’Europe peut m’offrir, rien ne peut les remplacer !

    Bizarre, diraient certains. Mais croyez-moi que la souffrance est réelle, permanente et soutenue. On souffre en silence et sans se faire remarquer.

    Je ne suis pas seul dans ce cas, tous ceux qui vivent ici depuis un certain temps, endurent le même calvaire...

    Au début, nous arrivons en Europe, jeunes, beaux et sentons le sable chaud, comme disait l’autre.
    Insouciants, le plus important c’est de gagner du fric pour ensuite le dépenser dans les bras des belles et ensorceleuses Françaises... L’esprit occupé et conditionné tout le temps, nous n’avons pas le temps de penser à quoi que ce soit d’autre. On oubli d’où on est et même son vrai prénom !

    Quelques années après, nous avons enfin tout, le 4x4 et la Mercedes, la spacieuse villa, la belle résidence secondaire en bord de mer, un appart en montagne, un compte bien garni... Ce fut une belle réussite !

    Mais on se rend vite compte que l’essentiel nous ne l’avons pas hélas pas encore !
    Ce parfum, ce charme, ce mystère qui nous attirent, cette chose inexplicable qu’on ne trouve qu’à l’endroit où nous sommes nés et passé notre adolescence.

    Alors nous commençons dans la quête de ce rêve perdu, qui pourrait s’allier à toutes ces merveilleuses choses que nous avons déjà, on investit dans les endroits les plus chics et les plus chers, pourvu qu’ils ressemblent à notre chère et regrettée terre natale, on s’entoure de figuiers, d’oliviers, de karmouss, même de narcisses (Thikhlel nenvi), on met des tapis de chez nous, on s’efforce de manger la cuisine de chez nous. Mais rien n’y fait !
    On se construit tout un environnement pour se tromper soi-même, mais la nostalgie est toujours présente et la souffrance est de plus en plus intense.

    Puis, on repart en Algérie, une fois de temps à autre, une fois tous les 3 ans, après une fois par an. Et on finit par y aller 3, 7, 11 fois par an. Et on se rend enfin compte que le seul remède à cette peine qui nous étouffe de l’intérieur, c’est de vivre dans le pays de mes Ancêtres, dans le pays qui m’a vu naître et qui m’a fait grandir... Dans ce village où j’ai tout appris, où j’ai aimé pour la première fois, où j’ai eu mon premier chagrin, où je me suis égratigné les genoux, où j’ai posé des pièges pour attraper ces maigres consolations... Où j’ai enterré mes Parents...

    Plus rien ne peut plus jamais me détourner de cet objectif.
    Je veux et persiste abandonner tout ce que je possède, tout ce que j’ai eu tant de peine et mis tant d’années à construire, pour retourner chez moi, même si je ne trouve que ce morceau de pain arrosé d’un filet d’huile d’olive et cet oignon qui m’ont fait grandir, j’accepte et signe.

    Je vous raconte une petite anecdote sur une personne que je considère comme un Ami. Elle a 82 ans, elle est Française de souche, bien établie en France et avec toute sa tête. Quand elle m’a appris que son seul souhait c’est de mourir dans ce pays qui la vu naître, qu’est l’Algérie. J’ai eu des larmes aux yeux. Et je lui ai promis de tout faire pour l’aider à exaucer son rêve...

    Sa révélation n’a fait que me conforter dans mon souhait qui est de rentrer à Thachroufth Azazga, s’il faut épouser une Kabyle... et couler des jours heureux, ENFIN...

  • #5

    THAAZOUGHT (mercredi, 10 décembre 2008 14:02)

    Quand on a connu ce merveilleux pays, rien ni personne ne pourrais effacer ces années de "lumieres" dans son esprit.
    malheureusement l'exil est là, pour le meilleur, et pour le pire et il faut vivre avec. nostalgie quand tu nous tiens.
    pour repondre a si arezki, oui, les riches polluent plus que les pauvre ça etait reconnu par les grands de ce monde.
    mais nous, on ne se considere pas comme les plus forts, ni comme les plus faibles. nous sommes entre les deux

  • #6

    solitaire (jeudi, 11 décembre 2008 06:06)

    azul
    oui rien et personne ne pourrais effacer ces années de lumieres, pour ceux qui ont la chance de pouvoir vivre ces années, et malheureusement ça pas ete le cas pour tout le monde, ces années dont vous parlez, pour notre generation, ce n'est qu'une histoire que les plus agés nous racontent, mais on tiens toujours, esperant qu'un jour ce sera notre tours de vivre les memes années que celles que vous avez vecu, pour l'exil, oui malheureusement qu'il est la, ou meme pour d'autre se disent, heureusement que l'exil est la, mais le pire ce sont ceux qui se sente etrangers et exilé dans leurs pays, oui aucun droit dans son pays, comme le travail je pense que c'est l'un des plus ligitime droit la grande, majorité est privé de ce droit, sans parler d'autre choses, alors ce que je veux vraiment dire c'est que, pour l'exil et l'imigration, vouys devez comprendre que ce sont les circonsatnce qui poussent les gens a chercher a tout pris de fuire, et si on fuit, on fuit pas le pys, on fuit la situation, on fuit le systeme, on fuit l'injustice, on fuit l'inegalité, on fuit l'insecurité, autrement l'algerie est l'un des plus beaux pays du monde, avec sa situation geagrafique strategique, sont clima qui contient les quatres saison, mais malheureusement,il mal geré et malheureusement aussi, on peut rien y faire autrement personellement je suis pret a me sacrifier pour que les autres puissent voir la lumiere dans ce pays helas!!! bonne chance a ceux qui n'ont pas la chance de voir l'exil, et bon courage a ceux qui le vivent, et bonne continuation a chikh arezki qui nous a permis de discuter sur ce site

  • #7

    thaazought (jeudi, 11 décembre 2008 09:26)

    oui , tu es vraiment un solitaire, et ton message me fais de la peine.
    dans la vie, il ne faut jamais perdre espoir.
    un jour viendra et toutes les lumieres s'illumineront.
    il n'y a pas de nuit qui ne voit le jour. chaque nuit a une fin.

  • #8

    solitaire (samedi, 13 décembre 2008 07:17)

    azul
    merci thaazoughth, merci de te soucier pour moi, oui certe y'a pas de nuit qui ne voit pas le jour, mais des fois y'a des nuit courte tres courte meme, comme il y'a aussi des nuits tres tres longues, et malheureusement la majorites de nos jeunes surtout vivent ces tres longues nuits, et comme chikh lounis a dit, "ma thekfa l'mehna dh'outhmas itsrajough, ma thekfa lehwa machi dhitij itsrajough, mais question espoir sincerement je l'ai jamais perdu, et je me soucie autant plus pour les autres jeunes que pour moi, peut etre c parceque je me debrouille pas mal, mais quand meme ça me fait de la peine,mais c vrai c'est l'espoir qui fait vivre, en attendant rebi yefaredj n'challah, sinon je te remerci thaazougth et je remercie aussi chikh arezki

  • #9

    Arezki Mensous (mardi, 23 décembre 2008 02:36)

    Persévérer dans ce dialogue constructif...

  • #10

    thaazought (lundi, 29 décembre 2008 15:38)

    comme tu le dis si bien, l'espoir fait vivre, j'espere seulement que nos jeunes trouveront un jour le bonheur.
    j'aime les gens qui se soucient des autres, ils sont si rare dans ce bas monde. mais toi solitaire tu fais exception, tu es unique. merci pour ta bonté.
    azul a toi si arezki !

  • #11

    solitaire (samedi, 03 janvier 2009 05:34)

    merci thaazoughth,oui c'est la moindre des chose, et c le secret d'une certaine reussite c'est d'aimer au gens ce que l'on aime pour soi et de se soucier des autres c naturelle, et merci beaucoup

  • #12

    thaazought (samedi, 03 janvier 2009 13:53)

    il n'y a pas de quoi solitaire, les gens bien se remarque meme par leurs ecriture. il suffit de lire attentivement leurs textes.

  • #13

    Arezki (dimanche, 04 janvier 2009 13:01)

    Bien dit thaazought,on peut aussi lire entre les lignes pour mieux saisir le sens, ce que moi je n arrive pas à faire.

  • #14

    solitaire (jeudi, 08 janvier 2009 10:54)

    azul,
    awa a chikh arezki, si tu le dis c pour etre tres simple, tu l'es effectivement, mais je sais que tu sais lire entre les ligne et meme derieres ces ligne ou bien meme le verso, lol

  • #15

    thaazought (jeudi, 08 janvier 2009 14:43)

    tres bien dit solitaire, arezki est un observateur a qui rien n'echappe. hihihihi

  • #16

    Arezki (vendredi, 09 janvier 2009 01:56)

    C'est vrai on me le dit souvent, entre nous c'est une apparence,je me rend compte que de petites choses m'échappent et me semblent impossible à résoudre et hop un déclic m'informe qu'il faut commencer de façon basique la résolution, si on arrive pas on fait appel aux initiés.
    J'espère atteindre le sens de vos appréciations et merci pour le compliment.

  • #17

    omar (samedi, 14 février 2009 03:12)

    juste un petit mot messieurs.la valeur d'un homme se mesure par ce qu'il est et non par ce qu'il a.ya pas plus deguelasse dans la vie, que d'avoir de l'argent et perdre sa sante et sa personnalite.

  • #18

    THAAZOUGHT (samedi, 14 février 2009 04:45)

    omar tu oubli que thaazought est une femme a moins que tu ne veuille l'ignoré ??
    mais tu a raison la santé est beaucoup plus importante que l'argent mais on ne crache pas dessus car il y contribu.
    sans argent on est rien aussi, non ?

  • #19

    solitaire (dimanche, 15 février 2009 07:35)

    azul felawen homme et femmes dont tu fais partie thaazoughth lol
    pour notre frere omar je lui souhaite la bienvenue dans ce site, ça me fait plaisir de voir de nouveaux gens davantage sur ce site, la si je me permets de dire que je ne saisis pas bien ce que notre frere omar vient de dire, ou bien je ne vois pas par rapport a quoi ils nous dit ça, j'aimerai bien comprendre, parceque en quelque sort c un peu juste , mais excuses moi de te dire frere, que si on a de l'argent, c'est pas evident de perdre sa santé, et la santé est la seule precieuse devise que l'etre humain possede, autre chose viennent apres, c vrai qu'on dit aussi que l'argent ne fait pas le bonheur, moi je suis contre c parceque tt est lié a la gestion, et a la personnalité de la personne, on connait des gens qui ont beaucoup d'argent et qui ont une personnalité du fer, c un grand plaisir il oublie meme qu'il de l'argent , il mene une vie simple il est genereux, et il vie le plein bonheur, dont je leurs souhaite que du bonheur, et y'en a des gens qui ne possedent rien et se prennent pour des ?? j'en sais pas, et la personnalite ainsi que la conscience sont inexistante chez lui, alors nous pourrons jamais generaliser, en aucun cas, donc la base de tt ça, mon frere c'est l'education, de ne jamais etre esclave de l'argent, hemdolah on mesure les gens par rapport a ce qu'ils ont oui, mais pas dans la poche , ce qu'ils ontdans la tete,et en matiere d'education t de conscience

  • #20

    THAAZOUGHT (dimanche, 15 février 2009 12:26)

    bien dit solitaire !

  • #21

    solitaire (jeudi, 19 février 2009 12:46)

    merci thaazought

  • #22

    solitaire (lundi, 06 avril 2009 15:46)

    azul felawen,

    alors pkoi ce recul pour tt le monde, ou etes vous , thazoughth, coeur 1 vlaid, iken, tyty, et tt le monde , vous etes ou, aya activer vous un peu rendez nous visite de temps en temps raconter nous un peu merci

  • #23

    thaazought (dimanche, 19 avril 2009 14:52)

    en ce moment j'ai vraiment la flemme pour ecrire, mais les autres ou etes vous ?

  • #24

    thaazought (mardi, 28 avril 2009 08:31)

    a si arezki ? pourquoi les emigrés et nous ?
    y a t il une difference entre un emigré et une personne qui n'a jamais quitté le pays ?
    si oui laquelle !

  • #25

    solitaire (mercredi, 06 mai 2009 16:59)

    azul felawen
    azul a thazoughth, on est la, ou je suis la, desole si j pas pu me connecter le plus souvent, helas, je me permets de te repondre meme si la question est destinée a chikh arezki, lol je peux pas m'en passer , je dois m'exprimer, alors tahazoughth, pour moi oui y'a une difference, laquelle?? sans generaliser car y'a des imigré qu'on sait pas que ce sont des imigrés, y'en a d'autres qui se voit de loin, alors puis la montalité, et certe c comprhonsible, on doit epouser la montaliter du milieu ou on vie mais des fois la majorité exagere un peu, puis permets moi de te reporter une phrase que pas mal d'imigré disent, "la bas chez noué ça m'a fait rire quand je l'ai entendu, et j repondu, chez vous ou chez eux?? il me dit c chez nous, autrement y'a pas de difference a part la montalité, sont presque tous avares, pas tous mais je parle de la majorité, et le probleme c'est que ailleurs et ici en algerie c different, cert que ailleurs c mieux, cote administration, dans tt les domaines, au fait, batiment ou autre, ils sont ponctuels, et nous franchement la pnctualité nous depasse un peu lol, ils sont plus severe oui, alors que la severeté ici chez nous par rapport a notre societe àa ne marche pas, meme si je les comprend je suis de leurs cote question ponctualité serieux etc, mas le probleme, faut prendre en compte la situation en algerie, et savoir qu c pas du tt le meme rithme, c tt autrement un imigré est un algerien avant tt, et nous aussi, mais ce que je deteste, d'est le mot bledare quand on l'utilise, ou meme rebu, bylka, ça me soule vraiment, sinon je m'excuse car j rien contre les imigrés et je souhaite meme devenir l'un d'eux un jour merci thaazoughth

  • #26

    Arezki Mensous (mercredi, 06 mai 2009 21:27)

    Bonjour thaazought et solitaire, excusez le retard pour répondre à cette question épineuse, c'était un sujet abordé sur azazga forum(voir le lien ci-dessous) j'ai voulu seulement arrondir les ongles, vu que la discussion tournée au vinaigre et j'ai donné mon point de vue en toute sérénité. En conclusion, le monde est mis dans un béret et partageons la même soupe. Au faite il y a deux, une pour les riches et une pour les pauvres. La différence se si-tue à ce niveau.

    http://azazga.frbb.net/la-psychologie-et-la-psychanalyse-pour-tous-f45/ce-que-nous-pensons-lun-de-lautre-dune-rive-a-lautre-t900.htm

  • #27

    thaazought (dimanche, 10 mai 2009 10:04)

    bonjour a si arezki, merci pour ta reponse, et j'espere que tu va beaucoup mieux.

  • #28

    Arezki Mensous (jeudi, 14 mai 2009 00:31)

    De rien thaazough, si je pouvais faire mieux je le ferai, mais en ce moment ma matière grise est en hibernation.
    Pour ma carcasse, disant qu'il y a amélioration.